J’ai besoin de parler…
Je voudrais me confier un peu pourquoi, je ne peu pas répondre tous les jours a vos coms, j’ai un besoin d’en parler pour me soulager, Déjà je suis souvent fatiguer, cette fatigue et du a la maladie de ma belle-mère handicapé a 100% par la sécurité sociale et qui a la maladie d’Alzheimer, elle habite chez moi depuis 7 ans, cela devient de plus en plus dur pour moi ( la toilette, la mettre au lit , la lever , mettre des couches la nuit, etc…) heureusement que j’ai un lit médicaliser elle pèse 105 kg mais je dois tenir le coup pour faire tous mon possible pour elle. Je ne vous oublie pas et répondrais a vos coms avec une petite image et repasserais dés que je le peu souvent sa seras le soir quand j’ai coucher ma belle-mère.
Je vous remercie tous de votre Passage , Bonne Journée ……
Maladie d'Alzheimer
La prise en charge des malades
Si l'origine de la maladie reste mystérieuse, il est un point qui ne souffre d'aucun doute : son retentissement sur l'entourage (conjoints, enfants, compagnons, proches, etc.). C'est sur eux que repose la lourde charge humaine, affective indissociable de l'accompagnement du malade. Cette rubrique se propose ainsi de soutenir les "aidant".
Une évolution lente mais certaine
Progressivement, le déficit s'accentue et les troubles concernent les déplacements, l'autonomie, les gestes de la vie courante. Le malade se trompe de trajet, répète les mêmes histoires, n'arrive plus à faire fonctionner les appareils ménagers, à compter son argent, etc. L'évolution de la maladie est handicapante et peut éventuellement mettre la personne en danger. Ainsi, oublis et pertes de mémoire, erreurs de la vie quotidienne, coexistent avec des périodes de conscience.
C'est une situation très angoissante pour le malade. L'anxiété est d'autant plus marquée que sa relation au monde est altérée : la conversation devient laborieuse, car la personne oublie ce qu'elle veut dire, est incapable d'évaluer les conséquences de ses actes et devient impulsive. Une phase de dépression, d'indifférence ou de méfiance marquée peut alors survenir. Plus la maladie évolue, plus les symptômes sont exacerbés. Le malade peut également avoir des réactions de panique qui le conduisent à crier, pleurer où à devenir violent pour exprimer sa souffrance.
Des signes pas si anodins que cela !
Dans un premier temps, le malade est atteint de troubles de la mémoire. Un oubli des événements récents, des noms familiers, puis des faits anciens alerte le sujet ou l'un des membres de sa famille. Progressivement, le malade perd la notion du temps et de l'espace ; le rythme jour/nuit s'inverse. Très vite, il peine à s'exprimer, car les mots lui manquent et ses phrases deviennent incohérentes. La maladie d'Alzheimer nécessite des aides multiples. Celles-ci peuvent venir de la famille dans un premier temps. Celle-ci joue un rôle très important car c'est sur elle que repose la qualité de l'environnement dont dépend le bien-être du malade. Par la suite, les institutions spécialisées pourront mettre à la disposition de ces malades un personnel compétent, sachant stimuler les capacités cognitives des malades et faire face aux éventuelles crises. Enfin, il ne faut pas oublier l'importance des associations qui informeront le plus complètement possible le malade et sa famille
ROSE ...