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" La Force et le Courage..."

Publié le par rose

 

Le courage
 
 
Parfois on a des idées noires
Mais il faut être forts
Essayer de les changer
Et tout recommencer.
 
Je te dis que c'est possible
Du courage
De la volonté
Et un peu de bonté.
 
Tu es capable, tu vas y arriver
Si tu veux quelqu'un pour t'aider
Viens me parler
Je saurai t'écouter.
Il y aura toujours quelqu'un pour t'encourager
Alors n'oublie pas que tu n'es pas seul à vivre ça
À deux on peut s'aider
Alors ne te cache pas.
ROSE...
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J
<br /> alors, la "douce" tu ne reponds pas?<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Repentance et corrida : l'horreur d'une barbarie festive<br /> <br /> <br /> 18943 lectures / 64 commentaires11/01/2008, 10:53<br /> <br /> <br /> [ Recommander cette actualité à un(e) ami(e) ] [ Recevoir une alerte mail à chaque<br /> nouvelle actualité ]<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Corrida à Arles (France) en septembre 2004<br /> crédit : Jérôme Lescure, CRAC<br /> Après avoir voué toute sa vie à la corrida et avoir tué plus de 500 taureaux au cours de sa carrière, Chiquilín, alias Rafael Jiménez González, torero de Cordoue, est en plein<br /> repentir et parle de l'amour dont peuvent témoigner nos amis « les bêtes ».<br /> <br /> « Désormais, je ne puis supporter d’assister à une mise à mort, les animaux ressentent la douleur et souffrent comme nous, les taureaux nous regardent comme avec un air de gentillesse. Maintenant<br /> j’ai pitié d’eux et je ne serai plus capable de tuer un taureau. Il m’en a coûté de porter mes dernières estocades quand j’ai compris la bonté de l’animal. Une fois, un taureau qui me tenait au<br /> sol, me regarda puis m’épargna. J’ai vu des taureaux pleurer. C’est une chienne que j’ai depuis huit ans et qui m’a incité à un nouveau regard vis-à-vis des animaux. Avant, j’allais à la chasse<br /> très souvent, mais maintenant je suis incapable de tuer une mouche. L’autre jour, un grillon m’a empêché de dormir une partie de la nuit, jusqu’à ce que je me lève et le découvre dans un pot de<br /> fleur. Je l’ai observé et je l’ai sorti. Il s’est passé quelque chose de très curieux dans mon rapport avec tous les animaux. » (D’après un article dans le journal espagnol ABC du 28 octobre<br /> 2007)<br /> <br /> La tauromachie : une barbarie festive<br /> « Il m’a toujours semblé que lorsque le taureau était tué, une part même d’humanité périssait avec l’animal. » Angelo Rinaldi<br /> <br /> La puissance du taureau a toujours fasciné l'homme et bien des cultures ont sublimé le sacrifice du noble animal, mi-bœuf, mi-fauve, selon des rites collectifs ou initiatiques. Transfuge<br /> contemporain des jeux du cirque, la corrida moderne doit ses fondements aux divertissements taurins médiévaux, organisés pour divertir la noblesse espagnole. Bien qu’en appelant à des critères<br /> strictement païens, cette boucherie sanguinaire fait bon ménage avec le christianisme affiché par l’Espagne la plus conservatrice.<br /> <br /> De nos jours, on compte un torero tué pour 33 000 taureaux. Le risque de périr dans l’arène est donc quasiment nul pour le bourreau. À titre d’exemple comparatif, l’éventualité pour un patient de<br /> succomber à une anesthésie générale est de 1 pour 8000… Le taureau, quant à lui, n’a aucune chance, c’est clair. En Espagne, un cachet de 200 000 euros n’est pas exceptionnel pour un torero de<br /> renom. Depuis le XVIIIe siècle, et pour des millions taureaux mis à mort, les chiffres de la nécrologie tauromachique ne révèlent que 55 matadors, 111 novilleros, 59 picadors et 120 bandilleros<br /> tués dans l’arène. Quant au cheval, compagnon d’infortune du taureau, le caparaçon ne protégeant pas l’abdomen, il fini souvent éventré. Les yeux bandés, entre un mors sévère et des éperons<br /> acérés, la plus belle « conquête » de l’homme (l’expression révèle l’état d’esprit !) supporte un purgatoire. Ces chiffres tant disparates sont expliqués tant par le formatage des animaux, que<br /> par le panel de manigances qui président au combat. Vierge de toute intervention dans son patrimoine génétique, le taureau sauvage pèse plus de 600 kg et sa puissance le rend inabordable. Dès la<br /> fin du XIXe siècle, des élevages spécialisés parviennent à produire une race plus inoffensive et ne pesant que 400 kg. L’apprentissage au combat consiste à faire endurer au jeune animal une série<br /> de tests sélectifs et souvent cruels. Les taureaux « recalés » deviendront souffre-douleur pour l’entraînement des candidats matadors, ou prendront le chemin des fêtes populaires barbares. Les<br /> plus dignes subiront la préparation cosmétique susceptible d’épargner les hommes qui feront semblant de les affronter. Tout d’abord, le rite de l’afeitado qui veut que l’on scie 5 à 10 cm de<br /> corne. La mutilation qui dure une demi-heure consiste à repousser la matière innervée (telle celle d’une dent) vers sa racine et à reconstituer la pointe en résine synthétique qui sera poncée,<br /> puis vernie. Les sabots sont limés et incisés afin d’y encastrer entre les onglons des coins de bois. Le « grand jour » du combat arrivé, les yeux du taureau sont enduits de vaseline afin de lui<br /> faire perdre le sens de l’orientation, puis on lui administre tranquillisants, paralysants et hypnotisants. La brûlure causée par l’essence de térébenthine dont on enduit ses pattes fait qu’il<br /> n’aura de cesse de s’agiter. Des aiguilles dans les testicules l’empêcheront de se coucher, du coton au fond des narines lui rendra la respiration pénible, on lui inflige des coups de planche sur<br /> l’échine et les reins, plusieurs dizaines de fois on lui bombarde les reins de sacs de sable de 100 kg. Le reste n’est plus que l’épouvantable torture qui pendant vingt minutes va mettre en émoi<br /> les pires instincts d’un public aussi fat que de mauvaise éducation.<br /> <br /> La fanfare fait retentir son minable paso doble, la cuadrilla des « poupées aux costumes de papier » (Francis Cabrel) fait crânement son entrée dans les arènes, « Un peu de sable du soleil et des<br /> planches / Un peu de sang pour faire un peu de boue. » (Jacques Brel), le spectacle affligeant peut commencer ! Le protocole est quasiment toujours le même : les peones affolent, essoufflent et<br /> fatiguent l’animal. Les deux picadors le lardent de leurs longues piques plantées entre les quatrième et septième vertèbres dorsales, afin de toucher les muscles du cou, puis entre les quatrième<br /> et sixième vertèbres cervicales pour sectionner les ligaments de la nuque. Chaque pique pénètre à 15 cm jusqu’à huit fois de suite. C’est un travail d’artiste-boucher… L’animal gardant la tête<br /> baissée donne une impression de bravoure et les spectateurs l’imaginent prêt à charger, alors qu’il est déjà à moitié décapité. Arrivent ces harpons de 5 cm que sont les banderilles. L’objectif<br /> est de laisser le sang s’évacuer et d’empêcher une hémorragie interne mettant une fin précoce au « beau » spectacle. Quand les trois paires de banderilles sont plantées et que le bain de sang est<br /> à son comble, arrive le tercio, le dernier acte, celui de la mort du loyal animal. Une faena de muleta habile et raffinée annonce la mort prochaine. Avec des poses efféminées que l’Église<br /> réprouve (!), le matador porte l’estocade. Le premier coup est la plupart du temps raté et l’épée mal plantée dans le garrot ne fait que transpercer un poumon ou ressort par les flancs. Les<br /> taureaux peuvent recevoir jusqu’à dix coups d’épées avant de « mordre la poussière ». Un peon lui assénera le coup de grâce, un poignard planté dans la nuque sectionnant la moelle épinière.<br /> Encore secoué de spasmes, le corps du taureau est tiré par un attelage, précédé d’un tour de<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> lr es vrais amis des animaux ne vont pas aux<br /> corridas!<br /> <br /> « Depuis que les grandes gueules ont pris Carcassonne, les taurins ont fait main basse sur la ville et la corrida devrait être reine ici ! ? » Écœurés, les anti-corridas, comme d'habitude, à<br /> l'heure de montrer leur total désaccord face à la feria. Hier après-midi, à l'extérieur des arènes, juste avant la seconde corrida du week-end, Marie-José Garcia, au nom du CCAC (comité<br /> carcassonnais anti-corrida), copieusement épaulée par ses amis des associations de même famille, dont le FLAC (fédération de liaisons anti-corridas), est intervenue pour rappeler la raison d'être<br /> spécifique d'une telle opposition à Carcassonne : « Tout le monde sait qu'il n'y a aucune tradition taurine ici, la preuve avec l'interruption des corridas durant 48 ans ! Et je rappelle aux<br /> tristes amateurs de ces spectacles horribles que l'Espagne elle-même a réduit d'un tiers le nombre de ses corridas en 2008. » Et la présidente du CCAC de souligner que « tant que la corrida ne<br /> sera pas abolie par le Parlement européen, interdiction relayée par les autorités françaises, elle continuera de dérouler son tapis de sang ».<br /> <br /> <br /> Hier, derrière les barrières de sécurité bien gardées par des troupes policières joliment fournies (on ne sait jamais…), les anti-corridas sont restés calmes mais déterminés. Voilà quelques jours<br /> pourtant, le club taurin avait gentiment suggéré l'ordre suivant à la municipalité et à la police : « Mettez-nous ça là-bas » en pointant du doigt les « anti ».<br /> <br /> <br /> « Stop corrida », « corrida, la honte », « ne jouissez pas de la souffrance et de la mort », etc. : les slogans de sortie sont connus depuis le temps où les « anti » s'échinent à faire rétablir<br /> le bon sens. Mais ce n'est visiblement pas pour demain la veille.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Signez la pétition contre le martyre des taureaux <br /> <br /> <br /> Il y a les corridas, mais il y a aussi des coutumes dans certaines régions d'Espagne tout aussi cruelles.<br /> <br /> Ainsi à Medinaceli les villageois s'amusent à brûler vifs les taureaux après avoir enduit de colle le dessous de leurs pattes pour ne pas qu'ils puissent s'enfuir.  <br /> <br /> Une pétition est mise en ligne contre cette horreur:<br /> <br /> http://getactive.peta.org/campaign/toro_de_fuego<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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J
<br /> bravo! tu les a laissés, aficionada à l'eau de roses rouge sanguinolant!<br /> <br /> <br />
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J
<br /> il est où mon comm? tu moderes? Si oui, auras tu le cran( courage!) de laisser le mien qui denonces la saloperie des LACHES qui s'attaquent aux animaux?<br /> le courage ds les arenes?Où est la haine? dans les resistants contre la souffrance qui fait jouir les gens sans scrupule?? <br /> allez, OSE laisser mes comm, mais je sais bien que tu es trop lâche pour le faire. <br /> <br /> <br />
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R
<br /> Je ne modére pas les com's et je m'attaquent pas aux animaux je leurs donne de la nourriture aux oiseaux et lapins de la nature qui viennent dans mon jardin . Je pense que vous porter beaucoup de<br /> haine mëme avec les personnes qui protége les animaux comme vous, car je ne mérite pas d'avoir des insultes comme vous l"avait fais dans vos commentaires.........<br /> <br /> <br />
J
<br /> Tu parles du courage des artyrs taureaux?<br /> Parce que ton torero est un Nuuul, et  ils sont 6 contre une pauvre bête;<br /> Si c'est lui que tu admires, tu es une sadique pourrie. <br /> <br /> <br />
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W
Tu es passée par mes BLES je repasse par tes ROSES . Rien n'est plus enrichissant que le partage .<br /> Super week-end a TOI
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M
<br /> Bonne journée!!!
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J
Bonjour Rose, tu dois avoir bien chaud en ce moment :( j'espère que tu vas bien.<br /> Bises Joël.
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L
chère rose merci pour ce pps sur le courage<br /> merci de m'en donner par te mots!!merci de partager,d'écouter,de tenter de comprendre.merci de mettre de la joie dans la vie des autres ,de partager des instants de vie.<br /> bonne journée à toi<br /> bisous de lilie
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