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Adieu ...

Publié le par ROSE


 




Adieu mère, adieu père,
Adieu les forêts noires
Où chantent les oiseaux.
Adieu les fleurs de mon jardin,
Adieu soleil qui me chauffe,
Adieu.
 
Adieu, toi petit chien,
Adieu joli papillon.
Adieu mon ami,
Adieu sympa voisin.
 
Adieu ami de mon enfance,
Adieu pays qui m’a accueillie.
Adieu maison qui m’a vu grandir,
Adieu livres qui m’ont permis de rêver.
 
Adieu sable où j’ai joué,
Adieu la mer où je me suis baignée.
Adieu les étoiles et la lune.
Adieu canards que j’ai nourris.
Adieu les enfants du monde.
Adieu.
 
Adieu gens que j’ai aimé
Adieu les soirées entre amis
Finis les voyages et les rêves.
Adieu ma meilleure amie.
 
Adieu c’est le mot
Qu’ont utilise dans les
Situations de départ.
Quand on s’en va, ou
Quand on regarde, les
Yeux vers le sol,
Quelqu’un partir.
 
C’est triste de dire au revoir
C’est dur et parfois
On pleure.
 
Je pars,
Je m’en vais très loin.
Peut-être reviendrai-je
Un jour.
Ou peut-être pas.
Seul le destin pourra répondre.
 
 
Auteur : Helena Alarcao âge : 18








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Cela me fais toujours plaisir.
Un grand Merci ...

 

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C
Superbe texte qui me laisse beaucoup de larmes dans le coeur.Bon dimanche et bisous.
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M
Un petit vote en passant et un petit bonjour - j'espère que tu vas bien ? bisous Mamy ANNICK
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R
Bonsoir rose, un beau poème, cette jeune femme tourne une page, avec une certaine nostalgie du temps passé, je te souhaite un bon wk bisous
Répondre
L
en ce soir sombre et pluvieux<br /> Le faisan doré<br /> Quand le Faisan doré courtise sa femelle, Et fait, pour l'éblouir, la roue, il étincelle De feux plus chatoyants qu'un oiseau de vitrail. Dressant sa huppe d'or, hérissant son camail Couleur d'aube et zébré de rayures d'ébène, Gonflant suri plastron rouge ardent, il se promène, Chaque aile soulevée, en hautaines allures ; Son plumage s'emplit de lueurs, les marbrures De son col vert bronzé, l'ourlet d'or de ses pennes, L'incarnat de son dos, les splendeurs incertaines De sa queue où des grains serrés de vermillon Sont alternés avec des traits noirs sur un fond De riche, somptueuse et lucide améthyste, Tout s'allume, tout luit... ... Et, sur ces yeux muants de claires pierreries S'unissant, se brisant en des joailleries Que sertissent le bronze et l'acier, et l'argent, Court encore un frisson d'or mobile et changeant, Qui naît, s'étale, fuit, se rétrécit, tressaille, Éclate, glisse, meurt, coule, ondule, s'écaille, S'écarte en lacis d'or, en plaques d'or s'éploie, Palpite, s'alanguit, se disperse, poudroie, Et d'un insaisissable et féerique réseau Enveloppe le corps enflammé de l'oiseau.
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L
Une petite pensée , toujours un joli blog Bises et bon weed-end
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G
bonjour rose, Tu as retrouvé ton fond trés beau les roses sont une merveille superbe poème magifiquement bien écrit .je te souhaite une trés bonne fin d'aprés midi  bises amicalement Guilaine
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B
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